La république du centre
05/02/2026
Un bel engouement pour la bachata
Le shines a consisté, pour les danseuses, à mémoriser en solo les enchaînements. © Droits réservés
Le stage de bachata (prononcer batchata) affichait complet, dimanche, au gymnase Maurice-Millet, ce qui n’était pas pour déplaire à Kristel Pallot, professeure de danse, même si ce n’est pas de gaieté de cœur qu’elle a dû refuser des postulants.
Pour l’occasion, celle qui enseigne le modern jazz, la zumba et le stretching au sein de la section danse de l’Alerte Saint-Jean avait invité Romain : un professeur de bachata et de salsa portoricaine pour l’association Baila Soleado de La Chapelle-Saint-Mesmin (où tout le monde l’appelle Salseromain).
La bachata, originaire de la République dominicaine, est arrivée en France dans les années 1990. « C’est une danse très sensuelle, avec beaucoup de rotations. Les Dominicains ne font pas de passes extraordinaires, mais ils écoutent beaucoup la musique. La salsa, quant à elle, est originaire de Cuba et se révèle beaucoup plus récréative ».
Durant une première heure, les participantes – exclusivement féminines et danseuses confirmées – ont appris des enchaînements en solo. Puis une découverte de la bachata en couple a vu l’arrivée de messieurs sur le parquet.
Claire et Frédéric étaient venus d’Olivet. Actuellement en pleine découverte des danses latines, ils souhaitaient, après la salsa, s’initier à la bachata avant de se décider pour un cours.
